Les femmes dans l’espace : le sergent Mandie MacKenzie

Article de nouvelles / Le 7 octobre 2021

Le thème de la Semaine mondiale de l’espace des Nations Unies de cette année, Les femmes dans l’espace, revêt une signification particulière pour au moins une spécialiste canadienne de l’espace.

Le sergent Mandie MacKenzie, chef d’équipe principale de la veille spatiale au Centre des opérations spatiales canadiennes (CANSpOC), voit dans la Semaine mondiale de l’espace des Nations Unies une occasion d’inspirer d’autres femmes qui s’intéressent au domaine spatial.

« Les femmes peuvent comprendre l’espace et y apporter une contribution, et leur contribution est essentielle, déclare le sergent MacKenzie. Il y a un plafond de verre depuis si longtemps qu’être capable de contribuer à l’avenir du Canada dans le domaine spatial signifie énormément. »

Le sergent MacKenzie décrit son travail comme la tenue d’un poste d’observation spatial virtuel où elle est entourée de 19 écrans sur lesquels sont affichées des données de natures et de classifications diverses. Elle fait rapport sur tout ce qui va de la détection d’alerte aux missiles à la collision entre objets dans l’espace, en passant par les pannes de système. Tout cela contribue à la capacité du CANSpOC d’effectuer une surveillance du domaine spatial 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, afin d’assurer la sécurité des capacités spatiales canadiennes et alliées.

Les FAC s’appuient sur les capacités spatiales pour réaliser toute une gamme d’activités, notamment la connaissance tous domaines, l’information météorologique, la surveillance, la collecte de renseignements et la reconnaissance, la recherche et le sauvetage, la navigation et les communications mondiales. Il est essentiel d’assurer un service continu et ininterrompu de ces capacités.

Dans le cadre de son travail, le sergent MacKenzie constate également à quel point les Canadiens – et pas seulement les FAC – sont devenus dépendants de l’espace.

« La plupart des gens ne se rendent pas compte que bon nombre des objets qu’ils utilisent quotidiennement, comme les cartes de navigation ou les services bancaires, sont soutenus par des ressources spatiales, indique-t-elle. Les gens seraient étonnés de découvrir à quel point nous sommes devenus dépendants de ces choses. »

C’est son travail de contribuer à protéger ces capacités, ce qu’elle trouve infiniment passionnant étant donné les incroyables progrès technologiques.

« Travailler avec des partenaires internationaux rend le monde beaucoup plus petit et plus amical, dit le sergent MacKenzie. Nous sommes tous pareils, nous poursuivons le même objectif. Ce nous sommes capables de faire maintenant relève de la science-fiction. Des choses que je n’aurais jamais pu imaginer étant petite fille font maintenant partie de notre réalité, et je peux en faire partie. »

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